lundi 11 septembre 2017

Un régime cétogène riche en gras et pauvre en glucide permettrait de vivre plus longtemps et en meilleure santé

Une étude menée sur des souris montre que le régime cétogène permettrait de vivre plus longtemps et en meilleure santé, notamment en ce qui concerne la mémoire.

Le régime cétogène ou «ketogneic diet», en anglais est en fait un régime à haute teneur en gras et très faible voire nulle idéalement en glucides.

 Dans les années 1920 ce régime a utilisé chez les enfants atteints d’épilepsie afin de réduire les crises.

Cette diète a démontré des effets anticonvulsivants chez les épileptiques1. Le régime a toutefois gagné en popularité dans les dernières années comme méthode rapide pour perdre du poids mais aussi dans l’amélioration des symptômes du diabète de type 2 et des maladies cardiovasculaires.

Quoi de nouveau?

Selon une nouvelle étude américaine, manger plus de matières grasses et moins de glucides, telle serait la recette pour bien vieillir.
Des chercheurs du Buck Institute for Research on Aging se sont intéressés aux effets du régime cétogène, qui consiste à absorber plus de lipides (matières grasses) avec peu de protéines mais aussi à éviter le plus possible les glucides (sucres) sur des souris âgées.

Une diète qui peut être proposée dans le cadre d'un amaigrissement mais élaborée surtout à des fins thérapeutiques pour réduire les crises chez les personnes épileptiques. Ils ont constaté un effet positif sur la mémoire et sur la durée de vie des souris vieillissantes. Des avantages liés au fait que le corps, soumis à ce type d'alimentation, augmente sa production d'acide B-hydroxybutyrate, une substance qui appartient à la famille des corps cétoniques, lorsque le corps s’approvisionne dans les graisses et que celles-ci sont dégradées par le foie.

"Cela ouvre un nouveau champ dans la recherche contre la vieillesse", a commenté Eric Verdin, l'un des auteurs de l'étude. "Nous pensons que ses avantages peuvent aller au-delà de la mémoire et pourraient affecter les tissus et les organes. Nous recherchons des objectifs de médicaments, le but ultime est de trouver un moyen pour les humains d'en bénéficier sans avoir à adopter un régime restrictif."

Le cerveau est plus résistant aux effets de l'âge

Les chercheurs ont conçu trois régimes différents administrés à des souris à partir de l'âge d'un an: une alimentation à haute teneur en glucides, un régime cétogène avec zéro glucides et un régime à haute teneur en matières grasses et faible en glucides qui n'était pas de type cétogène. Les résultats ont montré que les souris alimentées par le régime cétogène avaient un risque de mortalité plus faible alors qu'elles vieillissaient, bien que leur durée de vie maximale était inchangée.

Par ailleurs, des tests de mémoire à l'âge d'un an et de deux ans ont révélé que ces souris les réussissaient aussi bien lors de ces deux périodes et mieux que les souris des autres groupes, qui présentaient un déclin attendu par l'âge. "Nous avons fait en sorte que les souris mangent un régime alimentaire normal pendant les tests de mémoire, ce qui suggère que les effets du régime cétogène étaient durables. Quelque chose a changé dans leur cerveau pour les rendre plus résilientes aux effets de l'âge", précise le Pr John Newman, principal auteur de l'étude.

Ce dernier ajoute : "En déterminer la raison est la prochaine étape de notre travail." Cette amélioration cognitive pourrait s'expliquer par le fait que le régime cétogène modifie l'expression d'un gène afin que le corps métabolise plus efficacement la graisse. A terme, cette découverte pourrait ouvrir la porte à de nouvelles thérapies pour les problèmes cognitifs liés au vieillissement.

"J'ai été impressionné par les changements observés"

"Comme nous comprenons mieux ce que l'acide beta-hydroxybutyrate fait dans notre corps et notre cerveau, nous pouvons concevoir intelligemment des thérapies pour saisir les avantages individuels tout en minimisant les méfaits", conclut le chercheur. Une autre étude est actuellement en cours au Buck Institute for Research on Aging pour explorer les effets bénéfiques d'un régime cétogène similaire dans un modèle de souris atteints de la maladie d'Alzheimer.

Mais les chercheurs appellent à la prudence pour les personnes qui souhaitent adopter ce type d'alimentation pour préserver leurs fonctions cognitives: il est indispensable de consulter un professionnel de la santé avant de l'essayer seul. Parallèlement, une autre étude menée sur le sujet et publiée dans la revue Cell Metabolism par des chercheurs de l'université de Californie à Davis a confirmé cette découverte.

Le même type d'expérience a montré que les souris du groupe "cétogène" ont montré un accroissement de leur durée de vie de 13%, soit un gain de sept à dix ans à l’échelle d’une vie humaine, et une meilleure condition physique. "Nous connaissions l'hypothèse que le changement de métabolisme induit par un régime cétogène aurait des effets bénéfiques sur le vieillissement, mais j'ai été impressionné par les changements que nous avons observés", conclut le Pr Jon Ramsey, principal auteur de l'étude.

Références :
http://www.cell.com/cell-metabolism/fulltext/S1550-4131%2817%2930489-8

Ketogenic Diet Reduces Midlife Mortality and Improves Memory in Aging Mice

mardi 26 juillet 2016

Prévention des AVC et mode de vie : quels conseils suivre ?

Il est démontré qu’un mode de vie sain, adopté par une population à haut risque cardiovasculaire et sans antécédent d’accident vasculaire cérébral (AVC), est associé à une réduction de 70% du risque de survenue d’un AVC. Cependant, le faible nombre d’études randomisées contrôlées et les interactions entre divers facteurs de risque rendent difficile l’estimation de l’impact des critères individuels de mode de vie ou de leur modification. Une revue récente de la littérature présente les dernières données sur l’impact des changements de style de vie sur le risque de survenue ou de récidive d’AVC.

Surpoids, obésité : le risque d’AVC augmente de 5% pour 1 kg/m2 d’IMC
L’obésité accroît le risque d’AVC (fatal, ischémique ou hémorragique), tant chez les sujets âgés que chez les plus jeunes. Les élévations de tension artérielle, de cholestérol et de glycémie, favorisés par l’excès de poids, contribuent pour les trois quarts à cet excès de risque. Chez les sujets en surcharge pondérale ou obèses, le risque d’AVC augmente de 5% pour 1 kg/m2 d’IMC. Les recommandations actuelles préconisent donc la réduction pondérale dans ces populations, même si le bénéfice reste encore incertain, au vu des rares études sur le sujet. Des essais randomisés contrôlés portant sur des sujets ayant survécu à un AVC sont en cours (System CHANGE weight management programme).

Facteurs alimentaires et risque d’AVC
Le sodium augmente le risque d’AVC et la mortalité. En revanche, une augmentation quotidienne de 1g de potassium réduit le risque de 11%. Des apports élevés en magnésium sont associés à une diminution du risque, à l’inverse du calcium, qui a été rapporté de manière moins constante à une augmentation du risque. La quantité globale et le type de lipides et d’acides gras (saturés, mono insaturés, poly insaturés, oméga 3, trans...) n’affectent probablement pas le risque d’AVC de même la quantité et le type de protéines alimentaires. Les flavonoïdes (issus principalement des agrumes) et le lycopène (notamment des tomates) réduisent ce risque. La plupart des compléments et des vitamines n’ont pas démontré de lien avec le risque d’AVC, à l’exception de l’acide folique qui a montré une réduction modérée mais constante des AVC.
Un effet protecteur des fruits et légumes consistant
Les fruits et les légumes réduisent respectivement de 32% et 11%, le risque d’AVC par portion quotidienne de 200 g.

La consommation de viande rouge est associée à une augmentation du risque alors que les fibres, le poisson, les laitages allégés et le chocolat (surtout le noir) le réduisent.
L’Etude de prévention PREDIMED a clairement montré une réduction du risque d’AVC, confortant ainsi d’autres études sur le régime méditerranéen. De même, le régime de l’étude DASH (pour stopper l’hypertension) s’est avéré efficace pour prévenir les évènements cardiovasculaires (mais le risque spécifique d’AVC n’a pas été étudié). Quant au café, la relation entre sa consommation et le risque cardio vasculaire suit une courbe en J, le risque étant le plus faible pour une prise de 3 à 5 tasses par jour.
Pour le thé, vert ou autre, il est associé à une réduction du risque d’AVC et de la mortalité totale.
Enfin, la dénutrition protéino-calorique est un facteur de mauvais pronostic si elle est présente au moment de l’AVC. La renutrition par supplémentation orale ou parentérale n’a pas démontré une grande efficacité.

Et l’activité physique ?
La sédentarité accroît la mortalité totale et la survenue d’AVC de 25 à 30 %, même chez les sujets âgés à haut risque vasculaire. Un bénéfice est observé quelque soit le type d’activité physique (de loisir, sportive, marche). Certaines études ayant démontré une diminution substantielle du risque d’AVC avec un exercice plus intensif, l’Association Cardiologique Américaine (AHA) préconise une activité aérobie plus intense avec au moins 40 mn, au minimum 3 à 4 fois par semaine en prévention primaire. Après un AVC, une activité plus modérée (40 mn de marche 3 à 4 fois par semaine) est préconisée pour améliorer la mobilité, l’équilibre et l’endurance.
Tabac, alcool, drogues et AVC !

Une méta-analyse récente a mis en évidence une augmentation de 25% du risque d’AVC pour chaque consommation de 10 cigarettes quotidiennes. Le tabagisme passif est également mis en cause: il double le risque d’AVC. Mieux vaut donc s’en protéger, soi même et les autres !
La relation entre la prise d’alcool et l’AVC ischémique suit une courbe en J, le risque étant le plus bas pour 2 verres par jour chez les hommes et un verre chez les femmes. En revanche, la relation entre alcool et AVC hémorragique est linéaire : une forte consommation d’alcool et le binge drinking sont clairement délétères et augmentent également le risque de récidive d’AVC.
Quant aux diverses drogues (cocaïne, amphétamines, ecstasy, héroïne) elles favorisent les risque d’AVC, ischémiques et hémorragiques. Un lien avec le cannabis est probablement également en cause.
En définitive, pour réduire efficacement le risque d’AVC, les modifications du mode de vie doivent porter sur de multiples facteurs de risques cardiovasculaires. Des changements de vie qui sont souvent, hélas, difficiles à maintenir à long terme...

samedi 9 juillet 2016

Le Parlement européen souhaite interdire les mentions liées au gain de vigilance ou de concentration sur les canettes de boissons énergisantes.

Le Parlement européen souhaite interdire les mentions liées au gain de vigilance ou de concentration sur les canettes de boissons énergisantes.

Les efforts de prévention sur les sodas commencent à payer : les ventes de boissons sucrées diminuent globalement dans le monde. Un secteur continue pourtant de progresser ostensiblement : les boissons énergisantes. Pour freiner cette expansion, le Parlement européen a adopté ce jeudi une résolution visant à interdire la communication des fabricants de boissons à base de caféine à propos d’éventuels effets positifs sur la santé.

En particulier, ce sont les mentions concernant l’aide à la vigilance et à la concentration qui sont visées. En plus des soirées alcoolisées, ces sodas sont utilisés par les adolescents et les jeunes adultes pour « tenir » lors de révisions d’examens par exemple.

« Les statistiques nous montrent que de nombreux jeunes, et même des enfants, consomment énormément de boissons énergétiques », a déclaré la députée danoise Christel Schaldemose, qui a déposé la résolution.


Excitants et sucre en excès

Les conséquences d’une consommation précoce ou trop importante ne sont pas négligeables : troubles du sommeil ou du rythme cardiaque, céphalées ou problèmes de comportement… Les risques liés aux excitants contenus dans ces boissons ne sont pas les seuls. Ils viennent s’ajouter au risque accru d’obésité et de diabète.

« Il ne s’agit pas que de la caféine, a poursuivi l’eurodéputée. Les boissons énergétiques contiennent également beaucoup de sucre. Et nous pensons que ces types de boissons ne devraient pouvoir afficher aucune allégation de santé ».
Une canette de ces boissons peut en effet contenir jusqu’à l’équivalent de 27 morceaux de sucre, soit presque quatre fois plus que dans un cola !


Vers une extension des restrictions

Pour aller plus loin dans les restrictions, les députés ont aussi demandé aux Etats membres de mettre en place des règles sur la commercialisation de produits à teneur riche en caféine, afin de protéger les enfants.
« 68 % des adolescents consomment régulièrement ce type de boissons, et 18% des enfants, rappelle Marc Tarabella, député socialiste belge. Donc, c’est inquiétant ! Je dis ça aussi bien pour la concentration de sucre que pour les excitants qui sont dedans. Et je pense que les effets comportementaux peuvent être graves. On doit éviter ces allégations fallacieuses, qui sont à la limite frauduleuses. »




mardi 8 septembre 2015

Des myrtilles pour traitier l'inflammation des gencives

Une équipe de chercheurs a démontré que l'extrait, qui contient notamment des polyphénols, pouvait combattre les agents pathogènes d'origine alimentaire, ainsi qu'une bactérie associée à la parodontite.

L'extrait s'est montré efficace contre l'inflammation des gencives en bloquant le mécanisme biologique qui est à son origine.
En laboratoire, l'extrait riche en polyphénols a inhibé la croissance de la bactérie appelée Fusobacterium nucleatum. Il a également empêché la bactérie de former des biofilms - à l'origine de la formation du tartre.
L'année dernière, une équipe de chercheurs avait démontré qu'ils étaient capables de neutraliser les effets d'un régime riche en graisses chez les souris.

Des souris suivant un régime riche en graisse mais contenant entre 5% et 10% de myrtilles sauvages ont pris moins de poids et ont affiché une tension artérielle systolique plus basse que leurs congénères du groupe témoin nourris de la même façon, sans les myrtilles.

L'étude a été publiée dans la revue Journal of Agricultural and Food Chemistry.
http://pubs.acs.org/doi/abs/10.1021/acs.jafc.5b01525

mardi 25 août 2015

Le Finger Food pour le plaisir de manger - La Libre.be




Le Finger Food pour améliorer l’état nutritionnel de certains résidents dans les maisons de repos et de soins


Le Finger Food est une alimentation permettant à certaines personnes de retrouver de l’autonomie et de l’indépendance au niveau des repas. C’est donc une solution pour améliorer l’état nutritionnel de certains résidents dans les maisons de repos et de soins.
"Quand elle est bien menée, cette expérience peut donner de très bons résultats", confie Philippe Defeyt, président du CPAS namurois. "Les plats sont réalisés sous forme de bouchées gourmandes et sont donc consommés avec les doigts et sans couverts."
Convaincus par ce projet, Philippe Defeyt et Maxime Prévot, ministre wallon de l’Action sociale, ont présenté la mise en place progressive de ce concept dans cinq maisons de repos et de soins du CPAS : la Maison d’Harscamp, Saint-Joseph, Les Chardonnerets, La Closière et le Grand Pré.
Un livret de recettes
Par ailleurs , le CPAS a édité un livret de recettes Finger Food avec l’aide de chefs cuisiniers travaillant dans les maisons de repos. Une initiative pour inciter de plus en plus d’institutions à se lancer dans le projet.
"On travaille actuellement sur le plan nutrition santé", précise le ministre Maxime Prévot. "Le Finger Food y sera intégré afin d’en faire également la promotion auprès des cuisines collectives et pas seulement pour les personnes âgées."

dimanche 2 novembre 2014

Des Chinois célèbrent la journée mondiale de l'alimentation en s'abstenant de manger pendant 24 h



BEIJING, 17 octobre (Xinhua) -- S'il s'abstient de manger pendant 24 h, un adulte peut économiser 500 g de céréales, selon les estimations du diététicien chinois Gu Zhongyi.

La Fondation chinoise pour la réduction de la pauvreté (FCRP), organisation non gouvernementale, a lancé une campagne encourageant les gens à ne pas manger pendant 24h, à l'occasion de la Journée mondiale de l'alimentation (16 octobre) et de la première Journée nationale pour la réduction de la pauvreté (17 octobre).

Dans un appel public, la fondation a invité les Chinois âgés de 16 à 60 ans à expérimenter la faim de 20 h le 16 octobre à 20 h le 17 octobre.

"Notre but n'est pas d'économiser des aliments, mais de sensibiliser le public chinois à la situation de la population défavorisée dans les régions reculées qui souffre de malnutrition", explique Chen Hongtao, vice-secrétaire de la FCRP.

Ying Wenhui, entrepreneur de la province du Jiangsu (est), a répondu à l'appel de la FCRP. "J'ai fait l'expérience de ne pas manger pendant plusieurs jours. Le premier jour, je n'ai presque rien ressenti, mais le troisième jour, l'envie de manger n'a cessé de me tenailler", raconte-t-il.

Né dans les années 1970, M. Ying n'a pas connu l'époque de famine en Chine (1959-1961), traumatisme collectif chez la génération née après la guerre.

La faim est un sentiment longtemps oublié par les habitants urbains chinois.

"La sous-alimentation persiste dans les régions rurales éloignées et menace la santé des enfants locaux", déplore Chen Hongtao.

La FCRP a lancé en 2012 et 2013 une autre campagne baptisée "6,3 yuans (1 dollars) pour vivre un jour". Ce montant représente ce que dépense en moyenne chaque jour une personne vivant sous le seuil de pauvreté en Chine. D'après les normes du Programme national pour la réduction de la pauvreté (2011-2020), quelque 82,49 millions de Chinois vivent encore dans la pauvreté.

Pourtant, l'initiative "Ne Pas Manger pendant 24 h" a suscité une polémique sur Internet. "Je ne comprends pas du tout le sens de ce genre d'activités qui sont trop superficielles et n'améliorent pas les conditions de vie des pauvres", critique un internaute sur sinaweibo.com (microblog populaire chinois).

"Dans cette activité, il n'y a aucune victime", analyse Shi Zengzhi, directrice de l'Institut de recherche en communications publiques et en développement social de l'Université de Pékin. "La pauvreté est un sujet très lourd. Dans le passé, on ne savait que donner de l'argent et s'émouvoir d'histoires tristes. Cette fois, l'initiative est innovante et très positive. Défier la faim est le choix libre d'un citoyen et une reconnaissance pour chacun des valeurs de soi, au lieu d'un appel officiel."

Selon Gu Zhongyi, s'abstenir de manger pendant 24 h n'a que peu d'impact sur la santé d'une personne normale, surtout chez les gens en surpoids. En revanche, il déconseille aux personnes atteintes de maladies à l'estomac et aux femmes minces de défier la faim.

jeudi 10 mai 2012

Une bonne raison de manger du yaourt

Au départ, les médecins de l'Institut de Technologie du Massachussetts voulaient établir un lien entre le yaourt et l'un bmi supérieur à 30 en étudiant le comportement de 40 souris mâles et 40 souris femelles. Ils les ont divisées en trois groupes et leur ont donné de la nourriture différente: du gras, du sain et du yaourt à la vanille. "Les aspects les plus étonnants étaient des choses que nous n'avions pas anticipées" déclare la biologiste Susan Erdman au magazine Scientific American.

Dans une travail de enquête les souris nourries avec du yaourt ont développé des testicules plus lourdes et ont commencé à se montrer plus entreprenantes sexuellement. Selon les scientifiques, le yaourt, et plus précisement ses microbes probiotiques, stimulerait la fertilité et les capacités sexuelles. L'équipe de médecins américains compte réaliser des expériences humaines pour démontrer ces mêmes effets chez les hommes.

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